CEUX QUI NE PARTICIPENT PAS A LA BATAILLE, PARTICIPENT A LA

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CEUX QUI NE PARTICIPENT PAS A LA BATAILLE, PARTICIPENT A LA

Message  plumedecib le Lun 26 Mai - 15:25

Ceux qui ne participent pas à la bataille
participent à la défaite (Brecht)



Le Peuple est multi-individualité, l'amateur(1) en cela est pro en ceci !

Richesse de la Biodiversité.

Les difficultés présentes et à venir ne pourront être surmontées qu’en contrôlant le pouvoir économique, devenu plus puissant que le pouvoir politique. Seul le peuple peut le faire, en se prenant en main directement. "Ceux qui ne participent pas à la bataille participent à la défaite (Brecht)".

Aujourd’hui ce sont les commissions d’investiture de Droite et de Gauche qui désignent à tous, tous les niveaux de « prétendus représentants du peuple » ce qui viole les articles 3 et 4 de la Constitution :

"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l' exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s' en attribuer l' exercice.(...)".

La souveraineté nationale au Peuple et NON aux partis, encore moins chevillés à des puissances économiques privés !

"Dans les États qui juxtaposent à la puissance législative des Chambres la possibilité de demandes populaires de référendums, c'est le peuple qui monte au rang suprême par l'acquisition du pouvoir de prononcer le rejet ou l'adoption définitive des décisions parlementaires. Du coup le Parlement se trouve ramené au rang de simple autorité: il ne représente plus la volonté générale que pour chercher et proposer l'expression qu'ils convient de donner à celle-ci; il ne remplit ainsi qu'office de fonctionnaire. Le véritable souverain c'est alors le peuple." (Extrait de “La démocratie locale et le référendum”)

Pour cela, Reférendum d'Initiative Citoyen (RIC) !

Les promesses et les actes des partis depuis 1993 :

• En 1993 : Tous les partis du PC au FN avaient le RIC dans leur programme.
• En 2002 : J.Chirac le promettait à nouveau expressément dans sa profession de foi du second tour.
• En 2004 : Lors de l’adoption de la Loi sur la décentralisation du 13/08/2004 pas un seul député n’a déposé le moindre amendement en faveur du RIC communal ou régional.
Et donc 2O% des inscrits d’une commune et 10% d’une région, ce qui est énorme, (Près de 700.000 en Ile de France !) peuvent demander une "consultation" sur tous sujets, mais l’assemblée délibérante peut la refuser, et ce n’est qu’un simple avis...

• En 2007 : Déclarations des deux finalistes de la Présidentielle :

- N.SARKOZY, le jour de son investiture a déclaré que le Français est : "un citoyen qui ne veut pas renoncer,(...), ne veut plus que l’on décide à sa place, que l’on pense à sa place". Mais pour cela il doit disposer du RIC...

- S.ROYAL, après des milliers de rencontres avec les citoyens, en dressait le bilan sur son site "Désirs d’avenir" et présentait plus de cent propositions.
On pouvait lire :"Une nouvelle présidence"Remontée des débats"Les citoyens veulent prendre la parole plus souvent et plus directement pour décider eux-mêmes.(...)"
C’est la définition même du référendum d’initiative citoyenne...

Réponses des citoyens aux sondages sur le RIC.

• 82 % des Français sont POUR (Sondage Sofres pour "Lire la politique" du 12 mars 2003).
• 88 % des Français pensent "qu’il faudrait faire un Référendum si un nombre élevé de gens le demandent" p 112 dans "La Démocratie à l’épreuve" G Grunberg (Presse de Sciences Po).

Avec le RIC les Français qui souhaitent les réformes pourront les contrôler et en présenter, or :
• 68% des Français sont pour "Un référendum d’initiative populaire, qui pourrait être demandé par 500 000 signatures de citoyens". (Sondage BVA du 11 07 2007 pour le Figaro/LCI)

Conclusion

Il est urgent de faire signer massivement cette pétition. Cela nous permettra de forcer les portes des médias et des partis politiques de ce gouvernement.

Sans instauration préalable du RIC, il est indécent d’oser parler de "démocratie participative".

Rassemblement pour l'Initiative Citoyenne



Nouvelle Constitution : Citoyen Référent
[url]http://www.citoyenreferent.fr/[/url]

(1) Peut-on borner le domaine d' intervention du peuple ?

- Rien ne justifie une réponse positive si ce n'est un doute de mauvais aloi, sur la capacité de celui-ci. Michèle Guillaume-Hofnung, professeur de Droit, dans "le référendum" chez Que sais-je ? Page 31

- Il n'est pas démocratique de dire qu'un peuple n'est pas "assez éduqué" pour prendre des décisions politiques. Gil Delannoi . Directeur de recherche FNSD)
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Cette question

Message  F.GEORGES le Lun 26 Mai - 21:29

est évidemment au coeur de la démocratie. D'un point de vue purement logique, il me parait sain que celui qui supporte les conséquences des erreurs commises en son nom, soit consulté véritablement.

L'autre question est celle de la loi électorale et du mode de scrutin. Nos institutions actuelles sont à l'origine d'un bipartisme qui cache assez mal en vérité un pouvoir politique monolithique qui ne sait pas écouter ou se remettre en question: une fausse alternance masque ce fait, mais la politique menée en réalité ne manque guère de points communs. Je me souviens en particulier de cette réplique d'un socialiste en 1981: "vous avez juridiquement tort puisque vous êtes politiquement minoritaire". Quelle autre devise ont eu les gouvernements qui se sont succédés?

La devise de cette élite semble être: "le peuple n'est pas d'accord, alors changeons le peuple". Il suffit pour cela d'une loi électorale qui emêche sa réprésentations.

C'est génant d'un point de vue moral, certes. Cependant, le plus grave, c'est que c'est loin d'être efficace, et au bout du compte, nous le payons tous que nous soyons de droite, de gauche, centristes, non alignés, ou même étrangers à toutes ces questions.

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Exact

Message  plumedecib le Mar 27 Mai - 15:04

F. GEORGES

La Ve république a été créée par et pour De Gaulle. Derrière se son succédés ce qu'on peut appeler.... des opportunistes. Aucun n'avait de convictions. Et surtout pas de projet politique.

En réfléchissant et au vu des résultats, je crois qu'il n'y a jamais eu vraiment d'idéologie politique en France depuis De Gaulle. Le bipartisme, l'alternance me semblent être un leurre. Et plus je découvre, plus je me dis que l'idée de rassemblement sur lequel Bayrou a surfé pour les présidentielles, est non seulement une supercherie car il n'y a jamais eu de véritables opposants à un gouvernement, et de plus en ce moment, où justement cette apparente opposition démasquée est donc incapable de réagir face à l'imposture de la gouvernance actuelle, un danger grave pour la démocratie.

Cette absence de projet d'opposition a forcé les français à voter pour "le moins pire" déjà depuis longtemps. Et comme nous ne sommes plus dans une gouvernance politique mais économique, nous voici totalement déphasés.
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Je suis d'accord ...

Message  F.GEORGES le Mar 27 Mai - 22:56

mais nous ne devons pas avoir peur de l'économie. Elle n'est ni bonne ni mauvaise en tant que telle. Elle est nécessaire et incontournable, bien qu'elle ne représente pas l'essentiel de ce qui constitue notre civilisation.

L'économie est ce que nous en faisons: principal moteur de l'explosion des inégalités ou source inépuisable de la confiance qu'un peuple peut avoir dans ses capacités d'adaptation et de résolution des problèmes qui se posent sans cesse à lui.

Il faut certes gouverner l'économie et je me demande si tu n'as pas raison: nos gouvernants la maîtrisent-ils ou bien s'abandonnent-ils à elle, ce qui serait particulièrement dangereux.

En tout état de cause, nous n'avons pas épuisé toutes nos ressources, et à condition de ne pas fermer les yeux sur la réalité, notre société peut se sortir des actuelles contradictions et tensions qui existent en elle.

C'est peut-être celà l'enjeu actuel: construire une démocratie efficace.

Contrairement à toi semble-t-il, j'ai cru au projet démocrate et ne parviens pas à y renoncer encore. Simplement, des habitudes prises depuis longtemps dans un système guetté par l'entropie ont conduit les imposteurs à se dévoiler assez vite. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose?

Nous savons tous que nous ne ferons pas l'économie d'une vraie réforme politique en préalable à une politique d'une vraie réforme de l'économie.

Cordialement

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L'économie, amie ennemie

Message  plumedecib le Mer 28 Mai - 13:14

Je note que l'économie devrait être l'amie des peuples puisqu'elle leur permet d'échanger leurs savoir, compétences contre d'autres savoir et compétences. et ainsi équilibrer les besoins de chacun.

Les élus du peuple au plus haut étage comme au plus bas devrait donc savoir l'appréhender, la gérer et obtenir ainsi une juste répartition des richesses. Or, cette économie ayant engendré des monstres de pouvoir, on fait d'elle une arme absolue pour l'asservissement des gouvernements et des peuples. Et d'un libre-échange nous sommes à nouveau dans l'usage de l'homme à but ultra lucratif. L'homme interchangeable, l'homme simple outil de production plutôt qu'érudit philanthrope.

Et la Terre dans tout ça conçue à l'origine pour que chacun puisse y trouver sa vie est devenu en un rien de temps source de profits à outrance non pas pour la vie mais pour la consommation.
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Un vrai clivage

Message  F.GEORGES le Mer 28 Mai - 22:28

Dire que l'economie est la cause de celà, c'est marxiste. Dire que la politique est la source de ce manque de maîtrise, c'est démocrate.

J'ajoute que c'est la seule position conforme à l'espoir.

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Je veux dire par là

Message  F.GEORGES le Mer 28 Mai - 22:32

qu'il faut se méfier de créer dans l'esprit de tous de nouvelles fatalités. L'économie n'a rien de fatal: elle est ce que l'humanité veut bien en faire.

Cordialement

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Re: CEUX QUI NE PARTICIPENT PAS A LA BATAILLE, PARTICIPENT A LA

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